Au départ, il s’agissait de relater la destinée des exclu·es, de celles et ceux qui n’ont pas de place à la table du grand festin de la vie. Mais le coronavirus est passé par là, renversant les certitudes d’Alberto García Sánchez. Son spectacle alors en écriture en a acquis une dimension cosmogonique. Il serait donc question des expulsé·es du paradis, de ce paradis que l’on dit perdu mais qui est bien plutôt aujourd’hui confisqué, privatisé, voire saccagé par la rapacité de quelques-uns. Alors en attendant l’aube du huitième jour, retrempons-nous dans l’art consolateur de raconter des histoires.
De et par Alberto García Sánchez
Avec la complicité de Nelly Bernard et Jean-Jacques Epron (Les Mots Passeurs)
Collaboration rédactionnelle Magali Armengaud, Clotilde Dumay, Marie-Pierre Hoareau
Soutien et compagnonnage Union Régionale des Foyers Ruraux du Poitou-Charentes et de son Pôle Culturel Régional des Arts de la parole et des Écritures Contemporaines
Coproduction TOC ! Théâtre Octobre Bruxelles ; Ensemble Materialtheater Stuttgart